Leçons de morale :

lundi 7 décembre 1931
Je pars de bonne heure et je ne m’amuse pas en route afin d’arriver en classe sans retard.
(page 3)

mercredi 9 décembre
À l’école je ne perds pas mon temps, je m’applique et je fais sans murmurer le travail que la maîtresse nous donne.
(pages 7/8)

lundi 14 décembre
Notre maîtresse est pour nous une seconde mère ; elle ne pense qu’à faire notre bonheur et nous lui devons une grande reconnaissance.
(pages 13/14)

mercredi 16 décembre
Pendant la classe nous ne ferons point de bruit, nous nous appliquerons pour que notre maîtresse n’ait pas à nous gronder et à nous punir.
(page 17)

lundi 21 décembre
J’aime mes compagnes comme des sœurs, je ne cherche pas à les faire punir et je suis contente lorsque je peux leur rendre un petit service.
(page 20)

lundi 4 janvier 1932
J’aurais de la peine si quelqu’un insultait papa ou maman car j’aime beaucoup ma famille.
(page 1 )

vendredi 8 janvier
J’aime bien mon village, j’aime les champs, les maisons qui s’y trouvent, j’aime aussi les personnes qui l’habitent.
(pages 6/7)

lundi 11 janvier
Les personnes qui habitent mon village forment pour moi une deuxième famille au milieu de laquelle je suis heureuse de vivre.
(page 10)

vendredi 15 janvier
Toutes les familles, tous les villages, tous les habitants de France forment une immense famille qu’on appelle la Patrie
(page 15)

lundi 18 janvier
Notre Patrie s’appelle la France. C’est un beau et grand pays que nous aimons tous.
(page 19)

(il manque un cahier)

vendredi 12 février
Une enfant soigneuse
Marie qui est soigneuse ne perd jamais ses affaires et les conserve en bon état.
(page 4)

lundi 15 février
La gourmandise
Je ne mangerai jamais au-delà de mes besoins ; je serais malade et ce serait de la gourmandise.
(page 7)

et la dictée du jour :
En classe, je suis attentif et soigneux ; je respecte mon maître, je m’applique à mes devoirs ; je suis complaisant pour mes camarades et je joue avec eux.
(page 8)

vendredi 19 février
Celui qui boit avec excès est un ivrogne. L’homme ivre est dangereux car il perd la raison.
(page 12)


Leçons de civilité :

samedi 12 décembre 1931
À midi, lorsque maman m’appelle, je me mets aussitôt à table après m’être bien lavé les mains. J’attends qu’on me serve sans poser mes coudes sur la table.
(page 11)

mercredi 23 décembre
Lorsque je suis à table, je ne bois pas sans avoir avalé ce que j’avais dans la bouche et sans m’être essuyé les lèvres avec ma serviette.
(pages 23/24)

mercredi 13 janvier 1932
Je suis contente de rester à la veillée lorsque mes parents ont des amis. J’écoute une conversation sans parler beaucoup et sans interrompre.
(page 13)

mercredi 20 janvier
Lorsqu’on m’interroge je réponds toujours : « oui, monsieur – non, madame – oui, mademoiselle – merci, monsieur »
(page 22)


Leçon de politesse :

lundi 22 février 1932
Lorsque je réponds à quelqu’un, je ne gesticule pas en parlant et je ne m’approche pas trop de lui.
(page 16)